Project Description

La Notte, La Notte…

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notte

Titres

Week end à Rome 
Signé Kiko
Le grand sommeil 
Promesses
Poppy Gene Tierney
Sortir ce soir 
Et si je m’en vais avant toi
Laisse tomber les jaloux
Jack tu n’es pas un ange
Saint Lunaire dimanche matin

Paroles

Week-end à Rome, tous les deux sans personne
Florence, Milan, s’il y a le temps
Week-end rital, en bagnole de fortune
Variette mélo à la radio
Week-end rital, Paris est sous la pluie
Bonheur, soupirs, chanson pour rire
Chanson ritale, humm, chanson ritale pour une escale
Week-end à Rome
Afin de coincer la bulle dans ta bulle
D’poser mon coeur bancal dans ton bocal, ton aquarium
Une escapade à deux, la pluie m’assomme
L’gris m’empoisonne, week-end à Rome
Pour la douceur de vivre, et pour le fun
Puisqu’on est jeunes, week-end rital
Retrouver le sourire, j’préfère te dire
J’ai failli perdre mon sang froid
Humm, j’ai failli perdre mon sang froid
Oh j’voudrais, j’voudrais
J’voudrais coincer la bulle dans ta bulle
Poser mon coeur bancal dans ton bocal, ton aquarium
Humm, chanson ritale pour une escale
Oh, j’voudrais tant
J’voudrais tant coincer la bulle dans ta bulle
Et traîner avec toi qui ne ressemble à personne.

Tout l’après-midi à regarder la pluie
S’en est fallu d’peu pour qu’il en meure d’ennui
S’il avait des sous s’enfuirait loin d’ici
Dans son île retrouver ses amis
Dans son île où l’attend Lolly
Ses dernières lettres parlent de soleil
De journées lumière, de plaisir au réveil
De poissons dorés, de bateaux, de merveilles
Mais ici, le ciel gris le désole
Mais ici, sa couleur l’isole
Lolly attends-moi, je reviendrai bientôt
J’me débrouillerai par avion par bateau
Lolly attends-moi je reviendrai bientôt
J’me débrouillerai par avion par bateau
Signé Kiko.
Je ne peux plus me réveiller, rien à faire
Sans moi le monde peut bien tourner à l’envers
Engourdi par le sommeil et prisonnier de mon lit
J’aimerais que cette nuit dure toute la vie
En partant tu m’as mis le coeur à l’envers
Sans toi la vie est devenue un enfer
Entortillé dans mes draps je crois me souvenir de toi
Lorsque tu disais tout bas que tu n’aimais que moi
Tout ce qui se passe au dehors m’indiffère
Que le monde saute ce n’est pas mon affaire
Dans ces draps bleus traîne encore l’odeur de tes cheveux
Ce bleu infiniment bleu que j’trouvais dans tes yeux
Lorsque je rêve tu es tout près de moi
C’est la seule façon de rester avec toi
C’est la raison pour laquelle je n’veux plus quitter mon lit
Pour qu’enfin toutes les nuits durent toute la vie.

Vois, l’aube est pleine de promesses
Chinoise aux sombres mobiles
Les nuages se pressent et les étoiles filent
Demain est presque là, éclaire une autre ville
Les rues sont pleines de promesses
Mobiles et ombres chinoises
L’air frais claque, se tend
Balaye tes cheveux
J’ai les doigts sur tes tempes, tu fermes les yeux
J’aimerais te parler de ballades sur le port
Et de trésors cachés dans les rochers le soir
J’aimerais simplement te changer les idées
J’aimerais simplement chasser tes idées sombres
La lune est pleine de promesses
Exauce les voeux les plus fous
Oublie visages vides et avides
Laisse ces soucis où hélas tu te prélasses tant
Je voudrais te parler de croisières sans fin
De signes et de mots sur le sable gravés
Je voudrais simplement te changer les idées
Je voudrais simplement te chasser tes idées sombres
Je voudrais te parler de ballades sur le port
Et de trésors cachés dans les rochers le soir
Je voudrais simplement te changer les idées
Pour que tu puisses enfin chasser mes idées noires.

Swimming, swimming, swimming
Looking for your ship, swimming
Ellen, Laura, Poppy
Laura, Poppy Gene TIERNEY
Other side of the word
Walking, walking, walking
Looking for your smile, walking
Ellen, Laura, Poppy
Laura, Poppy Gene TIERNEY
And the screen filled with cold blue eyes
Where you take everything that’s yours
From icy deserts to frozen palaces
From toxic loves in the Shanghaï hell
Never do I tire of your travel
And then you close your lovely blue eyesI think of other places and skies
And then you close your lovely blue eyes
And your cold blue eyes
On the screen, there’re your cold blue eyes, cold blue eyes
Ellen, Laura, Poppy, Laura Poppy Gene TIERNEY
And the screen filled with cold blue eyes
And the screen with cold red lips
From icy deserts to frozen palaces
From toxic loves in the Shanghaï hell
Never do I tire of your travel
And then you close your lovely blue eyes
I’m in love, I’m in love with Gene TIERNEY’s eye.

De cocktails subtils en filles dociles
De discours faciles en regards mobiles
La nuit brille de tous ses feux
Night club, paradis pour tous ceux
Qui cherchent Dieu sait qui Dieu sait quoi
De frissons faciles en propos futiles
De dragues habiles en automobile
Ce soir, je n’ai d’yeux que pour toi
Qui cherche Dieu sait qui Dieu sait quoi
Je vais encore sortir ce soir
Je le regretterai peut-être
Je vais encore sortir ce soir
Je le regretterai sans doute
De cocktails subtils en filles dociles

De discours faciles en regards mobiles
Enfin quelques verres nous rapprochent
Enfin je crois qu’c’est dans la poche
Je cherche Dieu sait qui Dieu sait quoi
Je vais encore sortir ce soir .

Et si je m’en vais avant toi
Dis toi bien que je serai là
J’épouserai la pluie, le vent
Le soleil et les éléments
Pour te caresser tout le temps
L’air sera tiède et léger
Comme tu aimes
Et si tu ne le comprends pas
Très vite tu me reconnaîtras
Car moi je deviendrai méchant
J’épouserai une tourmente
Pour te faire mal et te faire froid
L’air sera désespéré comme ma peine
Et si pourtant tu nous oublies
Il me faudra laisser la pluie
Le soleil et les éléments
Et je te quitterai vraimentEt je me quitterai aussi
L’air ne sera que du vent
Comme l’oubli
Night club, je te cherche, je te trouve, y’a trop de monde
Night club, Tequila, je m’enivre, je parle trop, bien trop
A quoi servent les mots, m’embarrassent plutôt
J’préfère tes gestes
Night club, slow cha cha, tu chavires, j’suis pas de bois
Night club, slow cha cha, tu chavires, j’suis pas de bois
Les lumières font le fête et sont pas les seules, j’me laisse aller
J’me laisse aller, lentement, j’me laisse aller
Laisse tomber, les jaloux, montrons-nous
Puisqu’on est bien, le monde peut bien nous mater, peu importe
Laisse tomber les jaloux, montrons-nous
Puisqu’on est bien, reste là, encore une danse, encore une danse.
Le port est à deux pas d’ici
Les marins boivent sans souci
Le port est à deux pas d’ici
Les marins boivent sans souci
Mais un drame se trame
Cachez-vous brave dame
Car un homme sans âme
Voudrait bien vous faire tâter d’son armeDans ce quartier louche, mal famé
Où se cachent des loups affamés
Une fille blanche et grasse
A l’ombre d’une impasse
Brave pour quelques passes
Le danger qui rôde et qui la glace
Humm, Jack tu n’es pas gentil
Pas de chance Jack la repère
Et l’empoigne d’une main de fer
Elle cède sous la force
De ses assauts féroces
Implorant la clémence
Tandis qu’il la rosse avec démence
Sorti tout droit de l’enfer, ce monstre légendaire
Fera la une des colonnes, une fois de plus
l’éventreur déconne
Humm, Jack tu n’es pas gentil.
La fête s’achève et les derniers se pressent
C’est comme dans un rêve et y’a plus rien à boire, bonsoir
Dans le vestibule où nos regards se croisent
Vais-je enfin oser l’amener sur la plage, bonjour
C’est l’heure des folies permises, enfin
L’heure où je ne comprends plus rien
La fête s’achève, plus une cigarette
Mais toi, tu as compris, tu me suis sans rien dire, bonjour
C’est l’heure des délires permis, enfin
L’heure où je ne comprends plus rien
Tant d’alcool, ma tête est lourdeUn peu d’air frais me ferait du bien
La fête s’achève et les derniers se pressent