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Paris ailleurs

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Titres

Des attractions désastre
Saudade 
Comme un igloo 
Les voyages immobiles 
Un homme à la mer 
Interlude à la désirade
Toi + moi
Rue des petits hôtels
La berlue
Double zéro et l’infini
Paris ailleurs

Paroles

Daho
M’avez vous déjà vu quelque part ?
Rafraichissez moi donc la mémoire
Extasié devant une toile de Witsen
A Rome, Londres ou Rennes, vous m’appeliez Etienne
Cherchant le magicien et sa dose
New York Café Reggio, je suppose…
En plein coeur de l ivresse, au milieu du chaos
Accoudé à un bar, vous m’appeliez Daho
Vous en avez vu de bonnes à Lisbonne
De salaces à Paname, Amsterdam ?
Etait-ce une quille ou un glaçon, va savoir…
Dans le noir, dans le ton, quel que soit l’abandon
Pourvu qu’il soit le bon
Sur d’experts toboggans vous m’avez vu glisser
Mais y glisser avec délices
Certes

Ooh j’aime tout, je veux gouter à vous
Ooh j’aime tout, j’veux me donner à vous

Avant que j’m’en aille, avant mes funerailles
De la vie faire ripaille, avant que j’m’en aille

Les fléches que Cupidon m’a décrochées
N’étaient que des haches dans le dos
Et si j’ai rampé tout en bas
J’ai surfé aussi tout là haut
Sur des cimes ondulantes… hop, j’enchaine…
Du lever du soleil bruler j’usqu’au matin créme
Se frotter à tout c’qui bouge, de palaces en bouges
Non, je n’épargenrai ni moi, ni personne
La fiévre n’est pas un don, mais un du
Les provocs’de cette foutue ville rendent certains hyper hostiles
Mais moi, j’aoue qu’ça m’tente…

Mais je n’ai pas le rouge au front
Et je ne suis pas sur le flanc
Et je ne suis pas si mauvais
Non, je ne suis pas si maudit
Mes vingt ans…sainte verge…enfin bon, j’abrége…
Du lever du soleil briller jusqu’au matin grége

Avant que j’m’en aille, jouer à qui perd gagne
Et de la vie faire ripaille, avant que j’m’en aille

Mais la ligne de fuite s’est brisée pour me mettre à la colle de tes vint deux étés
J’abandonne aujourd’hui mes attractions désastres et tu viens avec moi, faire l’avion

En ce mai de fous message, j’ai un rendez vous dans l’air
Inattendu et clair, déjà je pars à ta découverte
Ville bonne et offerte
C’est l’attrait du danger qui me méne à ce lieu
C’est d instinct qu’tu me cherches et approches
Je sens que c”’est toi

C’est à l’aube que se ferment tes prunelles marine
Sous quel meridien se caresser, dans mes bras te cacher
Dans ces ruelles fantomes ou sur cette terasse ou s’ecrase un soleil
Tu m’enseignes le langage des yeux, je reste sans voix

Les nuits au loin tu cherches l’ombre
Comment ris tu avec les autres
Parfois aussi je m’abandonne
Mais au matin les dauphins se meurent de Saudade

Ou méne ce tourbillon, cette valse d’avions
Aller au bout de toi et de moi
Vaincre la peur du vide, les ruptures d’équilibre
Si tes larmes se mélent aux pluies de Novembre
Et que je dois en périr, je sombrerai avec joie

Comme un igloo farouche et empesé ultracivilisé j’me tiens bien en surface
Mais qui me foudre et qui me branle bas se lacher sans effroi pour le grand don de soi
Je déconne vos idées sur le bien m’assomment
Je n’crains plus le regard de personne
A cette fiévre je m’abonne pour découvrir ou l’amour se love

Un doux poison dans la fibre nerveuse qui me met en deça en dessous mais au dessus
Etrange influx, vertige ascensionnel qui pénétre mes sens et s’y diffuse jusqu’au ciel
Je m’’la donne pour cela j’ne crains plus personne et je n’attendrais plus qu’on me
sonne
C’est en ton sourire qu’je soupçonne
Qu’c’est en toi que l’amour se love

Comme un igloo électrocuté qui fond sous ta chaleur combustion assurée
Je me mets au clou tous mes préjugés abondance d’émois n’a jamais rien
gaté”
J’m’ la surdonne et je n’attends plus qu’on ùme sonne
J’n’crains plus le regard de personne
C’est tout ton etre qui ùm’etonne
C’est en toi que l’amour se love

Je sais je sais ou l’amour se love en toi l’amour se love 

C’est un moment fort ou se reveille l’eau qui dort
Un moment clair ou je me confond à ta chair
C’est le feu et la soie
C’est le vent qui court sous la peau
Et c’est t’apprendre avec les doigts qui m’rend tout chose
C’est comme un mal en moi qui m’effraie, qui me tord
Serre m’encore et fais moi perdre pied
Dans ces eaux troubles fais moi plonger
Me garder en toi, le souffle cour, figer la pose
Les yeux noyés comme deux mutants sous hypnose
C’est comme un mal en toi qui te pése et te mord
Baise m’encore et fais moi tournoyer
Dans ces eaux sombres fais moi plonger
C’est se taire et fuir, s’offrir à temps
Partir avant de découvrir
D’autres poisons dans d’autres villes
Et en finir de ces voyages immobiles

C’était bien là le fameux paradis
Y mettre un pied marin, mais se sentir saisi
Par ton regard chaud, ton regard chaud…
Alors que l’on se voudrait fort et fier
Fondre comme des glaçons au fond de nos verres
Bore la nuit entiére pour ne plus se taire
Pour devenir un autre

Entre désir en rade et desert blanc
Je pense à toi la moitié du temps
A ton regard clair, ton regard clair
Aveugle et plein de toi vers la lumiére
Quand le soleil incendie la mer
J’ai aimé ton mystére et je peux mieux faire

J’me sens comme un homme à la mer
Qui a déjà aimé me comprenne
J’me sens comme un homme à la mer
Que pourrais je y faire
J’me sens comme un homme à la mer
Qui n’a jamais aimé me jette la premiére pierre
J’me sens comme un homme à la mer
Que pourrais tu faire
Toi mon ange un cadeau des dieux que je caresse avec les yeux
Tu fais ma joie, mon gemme precieux, je te caresse avec les yeux
J’n’te caresse qu’avec les yeux
J’nai aimé que ton mystére, j’aurais du mieux faire
j’me sens comme un homme à la mer
Mon coeur de pierre n’a vu que la moitié de la mer

Le temps me donne le temps
Le temps me donne le temps et s’en va
Un courant d’air sur les toits
Et un peu d’air pour moi et pour moi, qui suis-je ?

La pluie me donne l’envie
La pluie me donne l’envie de toi
Que je ne partage pas
Que je garde pour moi et pour moi ici

Sans vie je dors sans soucis
Je m’abandonne aux plaisirs du temps
Le temps me donne le temps
De te garder pour moi toute la nuit, et puis…

Tu es un papillon qui bouge agitant ses ailes ocre et rouges
J’en reviens pas
Mes tempes brulent ma vue se trouble
Si je regarde ailleurs tu vois rouge
Mais panique pas

Je laisse les vipéres siffler sur ma tete
T’en fais pas
Et leurs jeux tordus me font battre en retraite
T’en fais pas

Que tu mords mes lévres en douce ou bien que tu suces mon pouce
J’en reviens pas
C’est fou tu es unique et intense bébé de saturne fete mes sens
J’ai le coeur qui bat
Comme deux torches sous la pluie nouvelle toi et moi
Préparons à deux notre vie nouvelle toi et moi

There’s a place for us….

Comme deux torche dans la nuit nouvelle brulent en secret
Le désir gronde dans la nuit nouvelle dis ton secret
Tout ce que tu veux et tout ce que tu ne veux pas

Comme deux torches dans la nuit nouvelle toi et moi
Préparons à deux notre vie nouvelle et dis moi
Tout ce que tu veux et tout ce que tu ne veux pas

There’s a place for us

Tu fais O O et tout là haut
La lune eclaire nos corps libres et soudés comme deux chaines
Tu fais O O, t’abime pas trop
N’en dis jamais trop et donne de toi juste ce qu’il faut

Les villes se ressemblent, je m’ennuie à me pendre reste pour m’surprendre

Peu importe les piéges que tendent
Là dans ton dos des ordures, droles d’oiseaux bien comme il faut

Parcours par coeur, Paris ailleurs
Les souvenirs se trainent, l’enfance se proméne rue des petits hotels

Cet endroit te ressemble et tu devrais t’y rendre reste pour m’surprendre
Viens m’surprendre… Ton corps s’épuise de se tendre, vas tu guérir ou te rendre ?
Reste pour t’surprendre

Tu fais O O, mais j’en dis trop
J’illusionne trop, trop loin et trop haut, plus qu’il ne faut

Pour voir l’interieur de ma tete
Ses eaux plates, ses tempetes
Et ses idées reçues

Pour voir l’interieur de mon coeur
Ses films et ses erreurs
Et son peu d’etendue

Pour voir l(interieur de mon ame
Ses minuscules drames
Ses etats mal vécus

Pour voir l’interieur de ma tete
Les dangers qui m’y guettent
Et nos malentendus

Pour voir l’interieur de mon coeur
Ses blocages et ses peurs
ses battements ambigus

Pour voir l’interieur de ton ame
Et rompre enfin le charme
Tous mystéres confondus

Pour voir l’interieur de ta tete
Il te faut des lunettes
Tu me donnes la berlue

Sale blessure et mauvais temps pour les coeurs purs
Sale torture, ses obsessions ont la peau dure
Sept fois je suis frappé sec et bas
Sous le choc je pluie et je ploie
A mon insu, substituts de poids
Font dada hue dada ho avec toi

Toi, zéro, dans Paris bascule à l’infini

Lame acérée qui me perce de haut en biais
Coup de massue, je me signe et perds le controle
Connais tu la rage qui me cloue
De t’imaginer à genoux
Dans les catacombes et les egouts,
Avec une bombe tu joues
Car l’appetit succéde au dégout
L’attirance succéde à l’ennui
Toi, zéro, dans Paris bascule à l’infini

J’suis bas j’suis bas…

Paris, ou ça ?
Paris, ici,
Paris, ou ça ?
Ailleurs…te perdre, me perdre…

Quoi … tu m’railles ?
Alors Bye….

Enchanté, welcome, vous prenez ?
Pas-sio-nant !!

Du nord au sud, s’enticher, s’melanger, s’apprivoiser
S’enchevetrer, s’metisser, s’additionner, se mouveementer
S’colorer, s’enlacer, s’entrelacer, spriraler, s’addicter
S’adorer, s’allonger, Climaxer.

Paris, tu perds
Paris, tu perds…
Je pars.
FIN