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Pour nos vies martiennes

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viesmartiennes

Titres

Quatre hivers
Bleu comme toi
Caribbean sea
Where is my monkey ?
Affaire classée
Des Ir
Stay with me
Le plaisir de perdre
Musc et ambre
Winter blue
Des heures hindoues

Paroles

Déjà quatre hivers à ne savoir que faire
A compter les vagues de la mer
Et des nuits à ne savoir qu’en faire
Combien de souvenirs amers
Combien de souvenirs amers
Combien d’années, combien d’années avant de voir ta lumière
Combien de jours, les jours sont comme des années lumière
Déjà quatre hivers à ne savoir que faire.

Je suis ailleurs mais où est-ce d’ailleurs
On me trouve parfois là-haut sous les toits
Il est en l’air un monde un peu meilleur
Tu m’retrouves parfois là-haut sous les toits
Ton regard est sombre comme un ciel d’hiver, vert
Ton regard est fou lorsque l’univers, vert, flamboie
Ton ailleurs est bien ici, sauf erreur
Tu te couches parfois au creux de mes bras
Et l’on oublie souvent le jour et l’heure
On se touche parfois du bout de nos doigts
Les nuits sans soleil, quel ange nous veille ?
Les nuits sans soleil, un singe nous veille, je veille
Le monde est comme toi, le monde est bleu
Comme toi, je veille
La nuit porte conseil et je sais le mal que l’on nous fait
Le mal que l’on nous fait parfois
Et mon humeur est down
Le monde est bleu comme toi.

S’en aller sans un mot et se perdre à nouveau
Sombre Marine, mes silences te gênent ?
S’en aller sans un mot, cap pour rire à nouveau
Et voir un peu où ces bateaux me mènent
Car entre nous deux, c’est plus la peine
Les non-dits, les on-dit, ça m’plait pas
Tour ce que je t’ai dit, ça s’dit pas, ça s’deale pas
Caribbean, caribbean…
S’en aller sans un mot, parcourir à nouveau
Iles nouvelles pour sirènes obscènes
Puisqu’entre nous, c’est plus la peine
J’veux baiser qu’avec toi, ça s’dit pas
Et un bébé comme toi, ça s’prête, ça s’prête pas
Caribbean blue, blue nights on islands…

Ma télé est en morceaux et je n’lis plus les journaux
Mon boulot me mine et mes voisins me dépriment
Where’s my girl, bouhh, il fait pas bon être seul
Where are my friends, bouhh, and where’s my monkey ?
Ma radio est en morceaux et j’écoute pas les ragots
Bien sûr j’aime avec prudence, de peur des conséquences (sigh !)
Where’s my girl, bouhh, il fait pas bon être seul
Where are my friends, bouhh, and where’s my monkey ?
Je suis sûrement spécial, mon bonheur est inégal
Y’à plus qu’le ciel qui s’grise et j’pique ma crise, arrrggg…
Where’s my girl, bouhh, il fait pas bon être seul
Where are y friends, bouhh, and where’s my monkey ?
(Monkey talk and hysteria…)

J’peux pas dormir, j’ai les nerfs, pourquoi t’as plus d’charme, plus d’mystère
Magie rompue, affaire foutue, affaire classée
J’peux pas dormir, au plafond, les yeux collés, à l’envers
Magie rompue, affaire foutue, affaire glaçée
Ne plus r’penser, ne plus r’penser, nos regards émus, nos baisers goulus
Ne plus regarder en arrière, puisqu’en deux mots j’ai perdu l’affaire
Sens abusés, désabusé, affaire glaçée

Ne plus r’penser, ne plus r’penser, l’allégresse émue des âmes perdues
Ne plus r’penser, ne plus r’penser, nos regard émus, nos baisers goulus
J’peux pas dormir, j’ai les nerfs, pourquoi t’as plus d’charme, plus d’mystère
Moi qui pensais jamais pouvoir de toi m’passer.

Ir veut dire fuir
Navire, chambre rue des Martyrs
Des irs, désire toi, déesse
Désire toi allongée
Incandescent, indécent, turgecent
Tu m’inspires et j’expire de fous secrets, impurs, et pire
Que Dieu n’entend pas
Irrégulière éprise
Resserrant son emprise
Moi, irréfléchi, offert
Pour saison en enfer
Incandescents, indécents, tout puissants
Tu t’exprimes et m’imprimes de fous baisers, impurs, impies
Que Dieu ne voit pas
We’re flying to the moon…

Stay with me through all the lonely nights
Stay with me the dark it needs your light
Won’t you stay with me
Please don’t go, the skies are turning grey
I need you so, how could you walk away
Plesa don’t go, I need you so, stay with me
Please don’t leave a broken heart alone
Stay with me, we’ll make the stars our home
Please don’t go, I need you so, stay with me
Under a lonely tree I asked her stay with me
She looked me square in the eye
Then she did answer me not with the words I seek
But with a mournful sigh.

Tu voulais rire et plaire, t’enivrer d’horizons irradiés
D’une blanche lumière et d’odeurs encensées
Tu n’avais rien à perdre, les nuits passaient
A t’envoyer en l’air sous des cieux délavés
Ces aubes matins blêmes, froids et piquants, comme tu les aimais
Ces rencontres éphémères dans les bars enfumés
Pour le plaisir de perdre, les jours passaient
A regarder ailleurs sous les cieux délavés
La tête en l’air et les yeux fermés
Seul dans la foule, si bien seul à n’entendre rien
Répertorié abonné absent (lorsque le soir enfin descend)
Se balancer du passé, du présent (du contrepied, des contretemps)
A quoi sert de tenter sa chance
Au fond ça n’a aucune importance.

Assez, ces pensées sont incensées
Glissées à mes oreilles glacées
Passez sous silence mon passé
Tissé de mensonges agacés
Entendu dans la lagune, les nuits de brume, je chante, la mer écoute
Des oiseaux fatigués sur moi se penchent, j’entends, rumeurs étranges
Les Dieux qu’invoquent des sorciers fous, sous les nuages
Et personne ne me croit
Assez, de ses épaules voilées
Assez, ses jupes ternes et froissées
Assez, faux sourires, sourcils froncés
Hissez, drapeaux et voiles, annoncez
Qu’entre les champs parfumés de musc et d’ambre et ma chambre, je l’invente
Ses yeux sur moi se posent
Lorsqu’elle pose sur le fond de champ de roses
Et attend, les lèvres closes
Dis-moi, dis moi que tu me croies
Entre les champs parfumés de musc et d’ambre et ma chambre, je l’invente
Elle avance vers moi, fière et sereine, un beau jour elle sera mienne
Elle serait reine et serait folle
Alors, dis moi, dis moi que tu me croies.

It had been a grey december
Dark clouds in the sky
Try to forget how the months passed by
You got to be so restless
Then one day you were gone
Face the facts now, everything went wrong
Winter skies turning grey
I’ll be coming back someday
Memories fade away
Winter blue fade to grey
You used to be my best friend
Our lives were intertwined
For a short time, life can be unkind
We struggled through the hard times
Ignoring what was good
Didn’t see the sun
Didn’t smile when we could
Winter skies…
Winter blue fade into grey now
Winter blue fade into grey now
Winter blue, winter blue, winter blue
Now I try to be lonesome
Or worry about what’s wrong
Stop your crying, let the past be gone
There’s a world of lonely people
Worse off than me
Just be grateful, you’re alive and free
Winter skies…

Heure hindoue, rentrer tard
Tard ou tôt, c’est comme on l’entend
Et j’ai l’idée d’une idée dans les airs
Et décoller de ce bitume et ces pavés
A fond de cale dans l’air silencieux
Oublier cette putain de pluie, la nuit est finie
Peut-être enfin demain nous appartient
Gemini, même si je n’suis rien, si j’suis personne
Gemini, un grain de poussière dans la grisaille
Gemini, un parfum qui vient de quelque part
Où les portes ne sont pas closes
Over the rainbow
Heure hindoue, rentrer tôt
Tôt ou tard c’est comme on le sent
Et j’ai l’idée d’m’élever dans l’espace
Oublier ce putain d’ennui, la nuit est finie
Je sais enfin que demain nous appartient
Gemini, même si je n’suis rien, si j’suis personne
Gemini, sortir ce matin de la grisaille
Gemini, je crois en quelque chose, quelque part
C’est sûr il y a autre chose
Over the rainbow
Heure hindoues, imprécises
Et tu voudrais que je t’emmène, alors viens
Dans la vie martienne.